L'assurance en ligne pour vous faciliter la vie !
Assurances Santé Crédit Immobilier Conseil
         
 Accueil
 Edito
 Actualités
 Blog Europea
  CONSEIL
Reconstitution de carrières
Epargne et placements
Stratégie patrimoniale
Optimisation de rémunération
Protection sociale
Défiscalisation
Audit
Immobilier
Assurance sportif pro
  NOS OFFRES
EPARGNE / PLACEMENT
Valorisation de votre capital
Epargne (Assurance Vie)
Contrats de capitalisation
PEA Assurance
  FINANCES
Crédit immobilier
Assurance de prêt
Rachat de crédits
  ASSURANCES
 Particuliers
 Entreprises
 Professionnels
  SANTE
Complémentaire santé
Inscrivez-vous à
La Lettre du Cabinet
E-mail :  
  > Se désinscrire
EUROPEA ASSURANCES
SOCIETE DE COURTAGE ET D’AUDIT ASSURANCES - PLACEMENTS
CREDITS - CONSEIL EN PATRIMOINE
6, rue Jean-Croix Tréyeran
33200 BORDEAUX CAUDERAN
Tél. : 05 56 02 94 29
Fax : 05 57 22 40 60
Nous contacter
 
ACTUALITES

 
     
Lundi 15 Juin 2009

Une entreprise peut aujourd’hui défiscaliser et gommer toute ou partie de son imposition en imputant de son résultat imposable des investissements réalisés dans le cadre de la loi GIRARDIN.

LE CADRE JURIDIQUE

Le I de l’article 217 undecies du CGI, issue de la loi 2003-660 du 21 juillet 2003, et l’article 217 duodecies de ce même code prévoient une réduction du résultat imposable des sociétés soumises à l’ IS pour les entreprises ayant réalisé des investissements dans le secteur du logement dans les DOM-TOM. Ces investissements doivent être réalisés au plus tard le 31 décembre 2017.

EN PRATIQUE

L’entreprise achète un bien immobilier dans les DOM TOM destiné pendant 6 ans à la location. L’investissement est entièrement déductible de son résultat net avant impôt, et les déficits éventuels sont reportables sur les exercices suivants.

C’est un véritable levier que met à notre disposition le législateur permettant à l’entreprise (ou une de ses filiales…) d’augmenter ses fonds propres, d’optimiser sa gestion, tout en gommant sa fiscalité. Ce qui permet également à l’entreprise de distribuer plus de dividende.

CONSEIL

L’enveloppe est extrêmement séduisante, mais nécessite quelques vérifications avant de réaliser une telle opération. En effet, il faut étudier la localisation de l’investissement, son prix, le sérieux des intervenants (promoteurs, etc.…), s’assister de votre expert comptable et valider juridiquement le montage par un avocat fiscaliste.

C’est la mission que nous assumons entièrement afin de mettre à votre disposition tous les outils nécessaires pour que votre entreprise puisse effectuer une opération pérenne.

Etudions ensemble cette réelle opportunité et regardons ce que cela peut signifier pour vous.

 
 
 
Etudions l’exemple de deux SARL A et B assujetties à l’impôt sur les sociétés, qui décident de se distribuer sous forme de dividendes l’intégralité de leur bénéfice. Les deux sociétés clôturent leur exercice au 31 décembre de chaque année. Pour la bonne compréhension de l’exemple, nous dirons qu’elles dégagent le même bénéfice, à savoir, pour 2009 et 2010, des bénéfices comptables avant impôt de 200 000 €.
La SARL A réalise un investissement dans les DOM, pour un montant de 300 000 € TTC. Elle va donc bénéficier des avantages de la Loi Girardin conformément aux dispositions prévues par l’article 217 undecies du CGI. L’investissement réalisé fera appel à un financement de 100 % de l’opération.
 
La SARL B, quand à elle, ne réalise aucun investissement dans ce dispositif fiscal.
 
 
1 - Observons les deux scenarii sur l’exercice 2009
Exercice 2009 SARL A SARL B
janv. 1
 
SOCIETE A
SOCIETE B
RESULTAT COMPTABLE AVANT IMPOT
200 000 €
200 000 €
INVESTISSEMENT
300 000
 
RESULTAT FISCAL AVANT IMPOT
- 100 000 €
200 000 €
IS à 15% (jusqu’à 38120 €)
0
5 718 €
IS à 33,1/3%
0
53 954 €
Montant total de l’IS
0
59 672 €
Bénéfices distribuables après IS
200 000 €
140 328 €
Dividendes imposables après
 abattement (40%)
120 000 €
84 196 €
 
 
Comme on peut le voir au 31 décembre 2009, la SARL B s’acquitte d’un impôt sur les sociétés de 59 672 € et les associés se distribuent les dividendes bruts à hauteur de 140 328 €.
 
La SARL A quand à elle n’a pas de bénéfice Fiscal, et donc pas d’IS pour 2009. Les associés peuvent se distribuer les dividendes à hauteur de 200 000 €.
 
Un investissement de 300 000 € avec l’aide de la Loi Girardin a permis à la SARL A de faire un gain de trésorerie de 59 672 €sur l’IS et aux associés de se distribuer 59 672 €supplémentaires en dividendes dès la clôture de l’exercice 2009.
 
Sans oublier un déficit fiscal de 100 000 € reportable sur l’exercice 2010.
 
 
2 - Situation sur l’exercice 2010
 
janv. 1
 
SOCIETE A
SOCIETE B
RESULTAT COMPTABLE AVANT IMPOT
200 000 €
200 000 €
DEFICIT REPORTABLE
100 000 €
 
RESULTAT FISCAL AVANT IMPOT
100 000 €
200 000 €
IS à 15% (jusqu’à 38120 €)
5 718 €
5 718 €
IS à 33,1/3%
20 624 €
53 954 €
 Montant total de l’IS
26 342 €
59 672 €
Bénéfices distribuables après IS
173 658 €
140 328 €
Dividendes imposables après
abattement (40%)
104 195 €
84 196 €
 
janv. 1
A la fin de l’exercice 2010, grâce au report du déficit, la SARL A effectue un gain de trésorerie sur l’IS de33 330 €et distribue des dividendes supplémentaires à hauteur de19 999 €.
 
 
CONCLUSIONS
 
L’économie générale de l’opération est importante, voyez plutôt :
 
Un investissement par le biais de la Loi Girardin permet à la SARL A de faire un gain de trésorerie de 93 002 € et permet aux associés de toucher 55 803 € de dividende supplémentaire.
 
Par soucis de simplification, nous n’avons pas tenu compte des amortissements du bien…qui vient optimiser bien sûr l’opération !!
 
L’entreprise peut également réaliser l’opération par le biais d’une filiale.
 

<< RETOUR


 

Réalisation © 3Mi 1999-2010